Un fauteuil dans le noir, comme un trône oublié. Elle s’y installe, s’y déploie, s’y abandonne. Sa surface capte la lumière que la peau lui renvoie. Dans ce dialogue muet entre douceur et dureté, le regard s’impose — seul point d’ancrage dans l’obscurité. Tu m’as donné un fauteuil, je t’ai donné une série. Je crois qu’on est quittes 🙂 Merci pour ta confiance.