Le monde à l’envers. La corde décide, le corps s’abandonne.
Ce n’est pas de la contrainte. C’est une autre façon d’occuper l’espace — suspendue entre le sol et rien, entre la tension et le calme.
Photo 1 de la série Pendaison shibaresquePhoto 2 de la série Pendaison shibaresquePhoto 3 de la série Pendaison shibaresque